

Donner, ce n’est pas seulement se monopoliser pour l’intérêt général lors de grandes catastrophes naturelles. C’est aussi inscrire ce comportement dans la vie quotidienne, sans évènement dramatique particulier, tout au long de l’année, et en particulier en fin d’année, moment de bilan.
Donner c’est, au delà de l’émotion de drames de grande envergure, un acte qui exprime une façon d’être à l’égard des autres et du monde dans lequel nous vivons. C’est un acte citoyen.
Il y a de multiples combats, discrets et importants, menés par des fondations qui sont présentes là où il y a des problèmes, et dont l’efficacité de l’action participe à l’amélioration d’une situation. Leurs mécènes, qu’ils soient particuliers ou entreprises, participent à une conscience collective du don : on ne donne pas pour rien.
Donner est un geste individuel, qui résulte d’une conscience collective, d’un souci collectif, et d’une vision d’avenir collectif. C’est un "je" qui se conjugue au "nous", dans un espace où les deux s’entremêlent.
Donner est un acte citoyen qui ne s’inscrit pas dans un cadre strictement défini par des appartenances politiques, professionnelles, ou religieuses.
Les fondations peuvent recevoir vos dons (toutes fondations, sauf fondations d’entreprise) jusqu’au 31 décembre. Au-delà de l’aspect financier, votre don est pour elles une reconnaissance de leur travail et un encouragement à continuer ces combats, petits ou grands, que chaque fondation mène, quel que soit son domaine d’action : solidarité, arts et culture, sports, humanitaire, éducation et enseignement supérieur, médical.
Une belle façon de terminer l’année.
Gisèle Martin
1er décembre 2011